Hiver tout cru ?

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Bonjour à vous,

Nous voici de retour dans notre chaleureuse maison en paille des Landes après un beau périple en Amérique du Sud. J’ai le coeur rempli de gratitude pour ce voyage et des souvenirs plein la tête. Gorgée de soleil, je suis heureuse d’être rentrée pour (re)mettre en route mes projets.

Et déjà, à peine passé la porte, un nouveau cadeau de la vie :

mon nouveau juicer m’attend !!

Je l’ai commandé via les commandes groupées du site vivrecru, et la fluidité de la vie a fait qu’il est arrivé la veille de mon retour… C’est-y pas beau tout ça? Je l’ai eu à 330 euros livré à domicile.  « Une petite somme, non? » me diront certains. « Un bel investissement oui!! » répondrai-je… Un investissement pour mon capital santé. Et en plus, cette machine est tellement robuste qu’elle va sans doute me durer une vie! Elle est garantie 15 ans… c’est rare de nos jours qu’un appareil électroménager soit garanti autant de temps, non? Ca montre bien la qualité du juicer!

 

Je me suis donc activée chez le grossiste bio local pour commander des kilos et des kilos de pommes, carottes, betteraves, céléri, kiwi, orange, fenouil, chou, persil, j’en passe et des meilleures… Un vrai régal. Je dois dire qu’autant je me suis régalée de fruits cet hiver et autres smoothies, autant mon rituel de jus du matin m’a parfois manqué…

Je pense que nous sous-estimons grandement le pouvoir thérapeutique des jus de légumes et de fruits. Ce sont des outils puissants de régénération de notre organisme, souvent utilisé en cure dans des cas sérieux, voire avancés, de maladies de tout genre, comme le cancer par exemple.

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Me voici donc repartie sur la route du bonheur juicy, et je vous prépare en même temps une petite surprise au passage… A suivre à suivre…

Pour mon premier hiver de cru, cela aura été une facilité d’être partie au soleil et de pouvoir profiter de la chaleur, de la vie estivale et des fruits en abondance. Nous avions en permanence un stock important de mangues, papayes, ananas, pastèques, melons, raisins, bananes, fruits de la passion, cocos, avocats, et quelques pommes. Et donc, j’imagine bien que c’est un petit challenge de gérer le cru en hiver : durant de longues semaines, le froid, la pluie, le manque de soleil et de chaleur, voire même l’éventuelle déprime hivernale, tout en restant focus sur un régime de crujufruits, cela reste pour moi un grand mystère.

Une des questions que je vois récurrente chez ceux qui démarre dans le crudivorisme et qui s’apprête à vivre la baisse des températures hivernales, c’est : « en hiver, il fait froid, alors si je ne mange pas cuit mais cru (entre parenthèse, des repas pas chauffés) je vais avoir encore plus froid !! » . Autrement dit, déjà qu’il ne fait pas chaud, si je mange cru ça va me refroidir davantage.

Je n’ai pas de réponse issue de ma propre expérience à apporter car cela fait seulement quelques jours que je suis dans le froid, et que pour le moment tout va très bien, ça ne me pose aucun problème (et puis ça s’est bien réchauffé ces derniers jours).

Ce que je sais, par contre, c’est qu’il fait toujours chaud dans la maison (je ne supporte pas le froid). Nous chauffons au bois et nos murs en terre et paille gardent super bien la chaleur. Ca me semble être un point important. Et aussi, je mange toujours les fruits à température ambiante. Et même, les jours de grand froid comme nous avons eu la semaine dernière, je place mes fruits tout au long de la journée derrière la baie vitrée pour qu’ils prennent le soleil… Et puis, ce que je sais aussi, c’est que la frilosité n’est pas liée à la température des produits que nous mangeons, mais à d’autres facteurs internes du corps.

 

Mon premier faux-hiver aura donc été bien cru avec des écarts de temps en temps. Ce que j’ai trouvé très intéressant, c’est que je suis arrivée à identifier des phases où l’envie du cuit supplantait mes convictions et connaissances en terme de santé et de régénération, et donc mon choix du tout cru.

Comme par exemple, ces journées shopping (les fameux cadeaux souvenirs), au cours desquelles nous dépensions bien plus d’argent que notre budget voyage ne le prévoyait. Et ces 2 fois, j’ai eu beaucoup de mal et j’ai fini par complétement craquer en terme d’alimentation. J’arrive pourtant à voir que c’est purement émotionnel, que c’est en lien direct avec ma peur du manque, comme si je me « remplissais » le corps pour me donner cette illusion de ne pas vider mon porte monnaie et donc de ne pas être dans le manque d’argent. Et là encore je trouve ça magnifique de parvenir à faire la lumière sur certaines de mes attaches émotionnelles en lien avec la nourriture. Ca me permet de grandir et d’avancer.

En tout cas, l’expérience est toujours aussi riche, régénérante et pleine de santé. Vous hésitez? Vous aimeriez tester? … Et pourquoi ne pas vous lancer? Faites vous aussi l’expérience… Petit à petit, quelques fruits en plus, quelques jus, une cuisson vapeur pour les légumes, écartez les produits laitiers pendant quelques semaines, et regardez ce qui se passe, ressentez le changement. Evitez la viande, et observez. Arrêtez tous les produits avec du gluten, et remarquez là aussi le changement… Ce que vous ressentez dans votre corps est la seule preuve valable qui puisse vous être apportée. Ne vous arrêtez pas aux éventuelles crises d’élimination que vous allez peut-être vivre. En effet, tout changement alimentaire peut donner lieu à des symptômes plus ou moins forts de detox. Donnez vous le temps, soyez doux et aimant envers vous-même.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.

Bonne route! Et bons fruits!

 

 

2 réflexions au sujet de « Hiver tout cru ? »

  1. Quelle richesse ! merci de nous faire partager aussi simplement , et donc intelligem-
    -ment , votre ressenti ! Où en sont vos ateliers de partage , vos conseils pratiques et motivants pouvant nous inciter à mieux passer à l’action , à progresser au tennis ?
    Un cadeau juste pour vous :  » Si l’on veut faire pousser une plante , il faut la comprendre, la comprendre au sens le plus précis du terme . »  » C’est un fait qu’il y a
    ‘ des doigts verts ‘ , et ce n’est un mystère que pour ceux qui n’en ont pas l’expérience . Ce talent ne vient pas des mains mais du coeur . » Russel Page . L’éducation d »un jardinier .
     » Ne me regardez pas avec mépris sous prétexte que je m’occupe de jardins . Ce n’est pour moi qu’un moyen d’aiguiser l’intuition spirituelle .  » Mûso Kokushi , prêtre jardinier .

    1. Merci pour ton commentaire et merci pour ton cadeau, je travaille aux ateliers partage et autres animations. Je te tiens informée dès que ça se met en place. Tu es le bienvenu à la maison pour un petit jus, quand tu veux. Merci pour ton soutien! Johanne

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